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Le Compagnonnage Témoignage de Notre Passé Médiéval et Acteur de la Modernité

LE COMPAGNONNAGE

TEMOIGNAGE DE NOTRE PASSE MEDIEVAL

ET

ACTEUR DE LA MODERNITE

Depuis plusieurs années maintenant, le GRAHT,poursuit des recherches en collaboration avec ses amis "Compagnons Du Tour de France Des Devoirs Unis" sur le territoire de la région Poitou-Charentes.

Prochainement nous présenterons dans une série d'articles, les découvertes que nous avons réalisées sur de nombreux monuments. C'est en collaboration avec nos amis compagnons que nous vous dévoilerons ces trésors de notre patrimoine.

Cathédrales, abbayes, monastères, églises, commanderies templières, châteaux, logis, demeures, enseignes, outils, etc.... conservent la trace de leurs marques lapidaires qui sont de remarquables oeuvres d'art. Ces empreintes qui ont traversé les siècles sont le souvenir d'une science, d'un savoir faire, de la connaissance et de la maîtrise de leur métier portée jusqu'à la perfection.

Il était de notre "Devoir" de dévoiler ces richesses ignorées de notre patrimoine, éclairés de leur conseils et de leurs enseignements.

 

                                                    Pour le GRAHT 

Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques Tolvère

Daniel Bernardin

    Pour Les Compagnons Des Devoirs Unis de la Cayenne d'Angoulême

             Patrice Chauvet             

 

 

 

 

 



 PREAMBULE

REMERCIEMENTS

      Le GRAHT (Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques Tolvère) remercie particulièrement les communes de Mornac, Puymoyen, Rancogne, Voeuil et Giget, Baignes Sainte-Radegonde, Fléac,   Magnac sur Touvre, Magnac-Lavalette-Villars, L’isle d’Espagnac, Les Salles-Lavauguyon, Maisonnais sur Tardoire, Chéronnac,  ainsi que les divers organismes scientifiques avec lesquels il collabore; Le Service Régional de l'Archéologie (SRA) du Poitou-Charentes à Poitiers,  le Centre d’Etudes, de recherches et d’Histoire Compostellanes (CREHC) de la Société Française des Amis de Saint-Jacques de Compostelle à Paris, le Centre International de Recherches Glyptographique (CIRG) à Braîne le Château en Belgique, le Parc Naturel Régional Périgord Limousin (PNRPL) à La Coquille en Dordogne, avec qui nous collaborons régulièrement et qui soutiennent nos actions et recherches.

 

Nous remercions également, les associations amies du GRAHT, « Les Amis de Saint-Eutrope » aux Salles Lavauguyon, l’association « Entre l’Herbe et le Vent » à Maisonnais sur Tardoire, "l'Association Saint-Etienne du Château de la Mercerie" à Magnac-Lavalette-Villars, "Les Amis du Château de Lavauguyon" à Maisonnais sur Tardoire et l’UC « Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France des Devoirs Unis » de la Cayenne d’Angoulême, qui ont collaboré activement à ces investigations. 

Sans leur soutien et leur collaboration énergique, nous ne pourrions mener à bien toutes les missions que nous menons en Poitou-Charentes, mais aussi en Périgord et Limousin, en Corse et plus généralement sur le territoire national.

 

Merci aux différentes communautés religieuses, pour leur aimable  hospitalité, lors de nos différents déplacements sur le terrain.

 

Nous remercions également les propriétaires des sites qui nous ont offerts leur aide au cours de ces recherches.

 

Sans cette collaboration de chaque instant, nous n’aurions pu présenter ce premier tome sur nos recherches glyptographiques et la découverte du patrimoine jacquaire charentais, dormant au plus profond de nos campagnes.

Nous vous proposons à présent, de nous suivre dans les pas des Compagnons du Tour de France, sur les routes du Moyen Age à nos jours.

 

La Glyptographie

 

Les recherches glyptographiques ou ce que l’on nomme communément l’étude des marques de tacherons, est une science qui trouve son origine au XIXe siècle. Les premières communications sur le sujet furent sporadiques et il faudra attendre la création du CIRG (Centre International de Recherches Glyptographiques) en 1979, à Braine Le Château, en Belgique, pour que la recherche scientifique s’organise méthodiquement en Europe. Avant cette date, de nombreux chercheurs et érudits, membres de sociétés archéologiques, historiques ou savantes, ont publié le résultat de leurs travaux sur ces signes, reconnus principalement sur les murs de nos églises.

 

En région Poitou-Charentes, plusieurs auteurs décrivent ces marques à partir du milieu du XIXe siècle. Ces communications sont les premières descriptions officielles sur ces graffiti, attribués aux compagnons du Tour de France. Les sites sur lesquels, ils ont été répertoriés sont principalements des édifices religieux.

 

Au XXe siècle, très peu de chercheurs s’intéressent à ces dessins qui passent le plus souvent inaperçus. Il faut qu’ils occupent un espace important sur un mur, pour qu’ils attirent le regard et que l’on s’intéresse à eux, ou encore qu’ils représentent des scènes de batailles médiévales. Toutefois, quelques monuments attirèrent l’attention, comme l’Hôpital Neuf de Pons, Saint-Martin de Moings et l’église Saint-Eutrope de Biron, en Haute Saintonge, pour que l’on commence à s’interroger sur cette présence et leur attribuer une certaine importance scientifique et une valeur artistique.

 

Au cours de ces longues années de recherches en Charente et Charente Maritime, nous avons appris à répertorier et différencier ces graffiti. Ces prospections nous apportèrent de nombreuses satisfactions et chaque monument nous renseignait sur les hommes qui les avaient édifiés ou visités. Des milliers de signes évoquant des objets, des engins ou des outils, des silouhettes humaines, des animaux, des oiseaux, des bâteaux, des guerriers ou chevaliers en armes, des signes géométriques, des plans de bâtiments ou des chambres de traits, se révélèrent à nos yeux.

 

Nous avons ainsi pu établir une classification de ces signes lapidaires. Cette ordonnance nous permis de les attribuer à certaines corporations artisanales, issues ou non du compagnonnage ou encore à des visiteurs de passage, pèlerins, fidèles, passants, etc….

 

Aussi loin que remonte l’humanité, l’homme a toujours inscrit sur la pierre, la trace de son passage sous la forme de graffiti, de peintures et de fresques. Depuis la Préhistoire, il nous a transmis des scènes de chasse, des empreintes de mains, des animaux, des paysages, des silhouettes humaines, des scènes de chasses et des images que nous ne sommes pas toujours en mesure de comprendre ou d’expliquer.

 

Origine des termes graffito-graffiti

 

Apparut la première fois en Italie au XVIeme siècle, vers 1550, le mot graffito, se rapporte aussi bien à la gravure d’un dessin exécuté par une main inexpérimentée, avec un objet ou un instrument inadapté, qu’à une marque lapidaire ou un signe symbolique, laissé par un compagnon et à la perfection incontestable.

 

C’est au père jésuite, Raphaël Garucci, que l’on doit l’emploi du mot graffiti pour la première fois, en 1856. Il définit cet usage comme un acte spontané, effectué à l’aide d’un pinceau, d’un fragment de charbon de bois, d’un stylet, tracé sur un support public.

 

         Dans le premier cas, exception faite pour les graffitis de pèlerins, le graffito sera une œuvre unique, réalisé en un lieu et à un instant présent. Il ne répétera jamais car son auteur n’appartient pas un groupe ou une corporation bien défini, au sein duquel se définissent des notions de fraternité, d’alliance et de partage qui nécessite l’emploi de signes de reconnaissance.

 

         Dans le cas des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle et des Compagnons du Tour de France, ces gestes répètent des thèmes connus, destinés à l’usage et à la compréhension des pénitents et condisciples de même appartenance.

 

         Toutefois cette comparaison s’arrête ici, car nos amis compagnons maîtrisent parfaitement l’exécution du trait, ce qui n’est pas le cas du pèlerin ordinaire, à moins que le compagnon soit aussi un jacquet, ce que nous avons pu souvent vérifier.

        

La Recherche Glyptographique

 

La glyptographie appartient à ce lointain passé de l’homme. Ces marques gravées dans la pierre, sur la roche, le bois ou le métal, appartiennent exclusivement à cette spécialité. Ainsi, ces signes incisés sur ces différents supports, font l’objet de notre plus grande attention et nous orientons nos investigations sur les moindres traces d’origines humaines pouvant être décryptées. Déceler un signe ou une marque, n’est pas toujours chose aisée, car la nature fait parfois d’elle-même très bien les choses.

 

Pour cette raison, nos observations se déroulent sur plusieurs périodes de l’année, à différentes saisons et sous des éclairages ou les contrastes varient selon l’heure de la journée ou l’époque de l’année.

 

Nul besoin d’être un artiste pour reproduire ces motifs divers. Selon qu’ils s’agissent de pèlerins ou de compagnons, les figures ne seront pas exécutées de la même manière.

 

Chez les premiers, à quelques exceptions près, les graffiti seront tracés grossièrement et de façon fruste. Le trait est souvent irrégulier et la main malhabile. Cela s’explique par le fait que les jacquets pérégrinent seulement avec un canif, ou une dague qui leur sert à couper le pain de leur maigre pitance.

 

Les seconds en revanche, voyagent avec leurs instruments de travail. Les compagnons qui se déplacent sur les chemins, pour accomplir ce que l’on nomme leur Tour de France, font suivre les outils de leur corporation. Il n’est pas rare qu’ils possèdent un marteau, un poinçon, un burin, une pointerolle, une équerre et un compas.

 

Les symboles, allégories, et autres gravures qu’ils nous transmettrons, nous témoigneront d’un savoir qui se traduira par une grande précision du trait. Ce qui différencie les graffiti des uns et des autres, se perçoit dans le mode d’exécution.

 

Les motifs gravés par les pèlerins sont l’expression d’un traçage unique avec ou sans reprise du trait. Il peut être fait usage pour le tracé d’un canif, d’un clou ou de tout autre instrument possédant une extrémité pointue. Ils tracent des signes, déjà rencontrés sur les monuments des lieux saints, visités en cours de route, ou ils peuvent inover, comme nous l’avons remarqué sur nos églises charentaises.

 

Les compagnons qui maîtrisaient parfaitement l’Orient et le Trait, utilisaient deux procédés différents.

 

Le premier est identique à celui des pèlerins de Saint-Jacques, il s’agit du traçage, avec cette distinction qui fait que la qualité du trait est plus nette, plus précise et plus régulière. Un poinçon ou la pointe du compas, peuvent être les outils employés, pour une telle réalisation, dans une roche calcaire.

 

La seconde méthode, montre une certaine dextérité du geste et une ordonnance, dans la facture du motif souhaité. Constitué uniquement par une multitude de trous isolés ou assemblés, ou encore associés à des traits, ce pointillage semble incompréhensible, au premier abord. Mais si notre regard s’y attarde un instant, on s’aperçoit que les points s’ordonnent et créent une image semblable à un rébus.

 

Ces graffiti exigent une grande maitrise, dans l’art de concevoir le sujet, l’utilisation des outils nécessaires à leur exécution, le positionnement des sujets sur le plan de travail ou encore leur emplacement, établi selon une règle propre à leur corporation. Le compas, pour l’exécution de figures géométriques, un poinçon ou une petite pointerolle percutée prestement et habilement, à l’aide d’un maillet ou marteau, pour obtenir un motif constitué de points percés. Ces derniers, dessinent une figure bien précise ou bien ils forment une sorte de rébus qu’il faut résoudre en reliant les points entre eux, pour obtenir l’image cachée, gravée par son auteur.

 

En conclusion, nous retrouvons dans ce comportement qui utilise un procédé géométral, l’idée fondamentale de l’histoire du compagnonnage « Le Saint Devoir » et ses principes « l’Orient et le Trait ».

 

Q’EST-CE QUE LE SAINT DEVOIR

 

Lorsque, Hugues de Payns rassembla en mars 1146, les Chevaliers du Temple sur la colline de Vézelay, il fit appel aux travailleurs du bâtiment qu’étaient les compagnons. Tailleurs de pierre, charpentiers, pontonniers, maçons et tous les corps de métiers s’y rapportant répondirent à son appel et constituèrent le premier corps historique du génie militaire des croisades.

C’est ainsi que ces hommes entrés au service du nouvel ordre militaire reçurent la règle nommée « Saint-Devoir ». L'existence certaine du Devoir est attestée dès l'an 1150. Le serment de fidélité à cette règle eut lieu à l’abbaye de Fontenay en Côte d’Or. 

C’est également dans cette abbaye que fut mis au point le procédé géométral connu sous le nom de « Trait » de coupe de pierres ou de charpentes, tirés des principes du mathématicien Grec Euclide (vers 300 av JC).

Ce furent environ dix milles ouvriers constructeurs qui répondirent à l’appel de la croisade. Vers 1148, débuts du « Saint-Devoir » apparut au Proche Orient le premier essai d’architecture ogivale avant même l’implantation des grands chantiers gothiques du royaume de France.

Nous devons aux hommes du "Saint-Devoir de Dieu" lors de la seconde croisade, l’édification des monuments militaires et religieux suivants :

-       Le Krak des Chevaliers,

-         Le Château Pèlerin à Saint-Jean d'Acre

-          La Grande Basilique de Damas et plusieurs autres.

Conservé à la Bibliothèque Nationale, un manuscrit décrit une réception de Compagnons par le Grand Maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem sur le chantiers des fortifications de Rhodes, assiégé par les Turcs en l'an 1480.

Après les persécutions que subirent les templiers sous la royauté de Philippe IV Le Bel avec la complicité de Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux qui devint Pape sous le nom de Clémént V, il est probable que les Chevaliers du Temple se cachèrent parmi les Compagnons du "Saint-Devoir de Dieu".

On peut considérer que l'épisode de la mort de Jacques de Molay en 1314, fut à l'origine de ce que l'on pourrait considérer comme la première grève nationale de l'histoire de France. Un vent de contestation se répandit sur tous les grands chantiers de cathédrale. De mystérieux cavaliers visitèrent les ouvrages en construction et après quelques échanges avec les architectes et compagnons, le travail s'interrompit dans tout le royaume et les ouvriers quittèrent les chantiers. Le territoire entier fut frappé par ce phénomène à la grande stupéfaction du clergé qui ne comprenait pas ce qui se passait.

Cet évènement nous montre combien furent étroite les relations entre Chevaliers et Compagnons, en ces temps reculés.

 

Nous retrouverons cette page d'histoire, peinte sur les murs de la commanderie templière de Cressac dans le sud Charente. Les chevaliers du Temple accordèrent aux meilleurs de ces compagnons, le port de la "Canne". Cette distinction attribuée au compagnon d'Orient, à la même valeur que l'épée portée par les chevaliers et les nobles. La "Canne" est l'épée de l'ouvrier, du Compagnon, son titre de noblesse.

Encouragés par les princes de Lusignan, les hommes du Saint-Devoir montrèrent tout leur savoir, dans l’élévation de plus de trois cents églises, d'innombrables commanderies et de nombreux palais.

De nombreux compagnons du  Poitou-Charentes accompagnèrent ces princes en Terre Sainte. C’est aux Tailleurs de pierre angoumoisins que l’on doit la construction de la cathédrale bysantine Saint-Marc de Venise.

De retour à Angoulême après leur périple en Terre Sainte, ils entreprendront trois chantiers de la plus haute importance. Ils vont mettre en chantier la construction des trois cathédrales bysantines, considérées dans l’histoire du compagnonnage comme les plus prestigieuses de France ; Angoulême, Poitiers et Périgueux.

C’est ainsi, que ces hommes du bâtiment, passés maitres dans l’art de la construction, sont devenus les « Compagnons des Devoirs ».

 

Q’EST-CE QUE LE DEVOIR

 

NANTAIS

L’AMI DU DEVOIR

COMPAGNON DES DEVOIRS UNIS

Nous en donne une définition toute simple mais chargé de valeurs qui sont toujours d’actualité et qui devraient guider notre vie d’homme.

 

L’HONNEUR dans notre vie compagnonnique et dans notre vie d’homme.

L’AMOUR de nos semblables.

La FRATERNITE envers les compagnons et les profanes.

Le TRAVAIL qui se comprend avec l’amour de l’effort et de la recherche.

 

L’ensemble de toutes ces vertus devant faire renaître ou plutôt perpétuer

Notre cher DEVOIR.

 

 

LE COMPAGNONNAGE

DEVOIRS, CORPORATIONS

NOMS COMPAGNONNIQUES

 

LES DEVOIRS DES COMPAGNONNAGES DU TOUR DE FRANCE

 

Au Moyen Age le compagnonnage n'était constitué que des ouvriers bâtisseurs "Oeuvriers" ou appartenant aux corporations de constructeurs. Tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, menuisiers, couvreurs, serruriers, vitriers et quelques autres corporations touchant l'univers des constructeurs, sont à l'origine des métiers du compagnonnage.

Après la scission d'orléans en 1400/1401, les compagnons se déchirèront, se séparèront et se subdivisèront en trois rites principaux : 

 

Les Enfants de Salomon,

Les Enfants du Père Soubise,

Les Enfants de Maitre Jacques.

 

Les Enfants de Salomon :

Dits les compagnons Etrangers "Libertins" Du Devoir De Liberté. Ce sont les tailleurs de pierre, les charpentiers, les menuisiers. Charpentiers et couvreurs se désignent aussi sous le nom de Loups ou Chiens-Loups chez les Devoirs Unis, ou encore Indiens et Gavots. En 1945 ils fusionnent avec ceux de Soubise et forment avec d'autres corps de métiers du bâtiment la FCMB ou Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment.

 

Les Enfants du Père Soubise :

Ce sont les "Passants Bons Drilles du Tour de France". Les Charpentiers se reconnaissent dans ce rite.

 

Les Enfants de Maitre Jacques :

Nommés également "Passants du Saint-Devoir". Ils renferment dans leur rang, les tailleurs de pierre (Loups Garous), les menuisiers (Gavots), et serruriers (Chiens).

 

Pour mieux comprendre cette séparation, il faut se reporter aux dates historiques qui marquent la vie du compagnonnage.

 

En 1400/1401 , une première scission intervient, c'est la "Scission d'Orléans".  Selon la tradition cette discorde intervient  en 1401 sur le parvis de la cathédrale Sainte-Croix à Orléans. Un désaccord, à la fois religieux et professionnel entre deux responsables du chantier est à l'origine de la révolte. Les Charpentiers de Soubise et les Maçons Tailleurs de pierre Enfants de Salomon adoptent un nouveau rite dit "Rite des Etrangers". On assiste à une personnalisation et à une reconnaissance plus importante des métiers de Menuisiers et Serruruiers (Gavots) au sein du Saint-Devoir. Cette querelle entraine la naissance des rites de Maître Jacques et du Père Soubise.

Il est probable que cette légende qui rend compte d'un désaccord sur la religion entre les corps de métiers, témoigne d'une confusion de dates et d'évènements différents non contemporains les uns des autres. La tradition populaire les a assemblés. L'origine et la nature des conflits, se sont, avec le temps, perdus et mélangés dans les transmissions orales.

 

Un siècle plus tard, en 1500, ces mêmes Menuisiers et Serruriers font scission et adoptent le "Rite de Salomon".

 

L'année 1569, marque un grand moment dans la vie du compagnonnage car c'est à cette époque qu'apparait l'idée du Tour de France dans les métiers.

 

Entre 1700 et 1789, de nouveaux métiers apparaissent dans le compagnonnage. Couvreurs et Platriers reçoivent "La Lumière".

 

En 1804, nouvelle scission. Les Charpentiers "Indiens" adoptent à leur tour le "Rite de Salomon". Cette séparation entraine la création "Devoir De Liberté". En 1811, les Maçons Tailleurs de pierre "Rite des Etrangers", les Menuisiers et Serruriers "Gavots" et les Charpentiers "Indiens" intègrent le "Devoir De Liberté".

 

Au sortir de la guerre 1939-1945, les Charpentiers "Indiens" et "Soubise" fusionnent et sont à l'origine de ce qui deviendra les "Devoirs Unis de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment".

 

De nos jours, trois sociétés président aux destinées de milliers de compagnons en France.

La Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment (F.C.M.B), l'Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France Des Devoirs Unis (U.C), l'Association Ouvrière des Compagnons Du Devoir (A.O.C.D).

 

NOMS COMPAGNONNIQUES

 

Après leur initiation, chaque compagnon reçoit un nom de "Baptème" pour le nouvel homme qu'il devient. D'Aspirant il devient Compagnon. Il passe de l'ignorance à la connaissance. Il meurt à la vie profane et ressucite à celle d'Initié. Ce nom que lui ont attribué ses Frères Compagnons est le fruit de son comportement dans la fraterie, de son assiduité, de son courage, de ses vertus et qualités humaines et professionnelles. Il le conservera jusquà sa mort.

Le choix de ce nom varie selon les Rites et Métiers du Compagnonnage.

Pour les adeptes du Rite de Salomon, le nom est formé du nom de la ville d'origine  du récipiendaire associé à une qualité, une vertu ou une spécifité du compagnon.

Le Rite de Soubise reprend les principes du Rite de Salomon en le précédent du prénom et du nom de famille,

Pour les Jacques, ce surnom est associé à celui de la contrée d'origine.

 

CLASSIFICATION DES MARQUES LAPIDAIRES

 

Reconnaissance et Authentification

 

Les multiples marques, relevées sur les différentes roches ayant fait l’objet de nos recherches, sont des  impressions naturelles ou artificielles. La nature imite quelquefois si parfaitement bien les choses que cette reconnaissance s’avère parfois délicate. Bien que certains tracés soient nettement visibles et parfaits, il subsiste malgré tout un doute quant à leur interprétation et authentification. Lorsqu’il existe toutefois une ambigüité, nous ne rejetons pas systématiquement ce graffiti, car nos connaissances présentes, peuvent avoir leur limite et peut être qu’un jour prochain de nouveaux moyens d’investigations scientifiques viendront authentifier ce que nous aurions pu irrémédiablement rejeter.

 

La Géologie Régionale

 

La nature de nos investigations s’intéresse aux signes rencontrés sur les roches du département de la Charente. Les supports, selon le lieu géographique où ils ont été observés, sont très variés selon la nature des sols géologiques. Les régions calcaires s’avèrent plus propices au marquage que les territoires granitiques ou gréseux de la frange limousine et périgourdine de notre département. Mais ces régions possèdent également de magnifiques gravures.

 

Les plus beaux spécimens gravés se remarquent sans aucun doute sur les roches calcaires de nos monuments. Toutefois cela présente également un handicap car ses roches sont tendres, friables et se désagrègent sous les influences climatiques. Le temps est un autre ennemi car il efface ou estompe des graffiti plusieurs fois centenaires voir millénaires. Il nous faut reconnaitre néanmoins que c’est sur ces matériaux que nous avons contemplé les gravures les plus extraordinaires tant au point de vue de la conservation, que de la qualité et la variété des sujets exposés sur la pierre.

 

L’Origine Humaine du Trait

 

Les origines humaines des signes sont artisanales, spirituelles et intellectuelles. Les graffiti sont le fait d’une volonté et d’une intelligence humaine mue par le désir de laisser le souvenir et l’empreinte de son passage en un lieu où il sait qu’il à peu de chance de revenir, ou un autre qu’il souhaite quitter le plus rapidement possible.

Ces marques laissées par ces hommes et ces femmes d’époques différentes sont en quelque sorte une signature, un engagement, un serment, une empreinte, un devoir, un leg testamentaire, destinées à prouver qu’ils sont passés en ce lieu ou à témoigner de l’évènement d’une époque, exprimer un souhait ou un acte, ou mémoriser un ouvrage.

 

Essai de Classification des Signes Lapidaires du compagnonnage

 

 La prodigieuse moisson amassée durant ces décennies nous a permis d’établir une classification temporaire de ces signes lapidaires.

Nous distinguerons plusieurs groupes dont l’éventail se développera en de multiples filiations.

Ce schéma que nous proposons n’est pas immuable et pourra évoluer  avec l’avancée des connaissances des chercheurs travaillant sur ces thèmes. Nous avons retenu le classement suivant, qui prend en compte la disparité des signes recensés et la main qui a pu les dessiner.

Les critères principaux formant l’épine dorsale de notre classement des signes lapidaires gravés dans la pierre, le bois, le métal, l’argile ou de tout autres matériaux solides, sont les suivant :

 

Graffiti de Compagnons

 

Cette classification, extraite de notre ouvrage "Trésors Glyptographiques et Autres Richesses Jacquaires sur les Chemins Secondaires de Saint-Jacques de Compostelle en Charente", s'intéresse à toutes les marques que nous ont laissées ces ouvriers hautement qualifiés, sur les murs des cathédrales et autres hauts lieux de culte chrétien, mais aussi sur tous les édifices civils qui ont fait l’éclat de la France.

 

-       Marques de Maîtres, d'Architectes

     (Chambres de Traits, Marques de Maîtres)

 

-         Signes Corporatifs

(Marque de tâcherons, de pose ou de positionnement, de provenance, de fin de tâche, de maître, d’honneur),

 

-        Signes Utilitaires

(Outils, mobilier maritime ou militaire),

 

-      Marques d’Identité

(Noms de Compagnons, lettrines ou initiales, sceaus et blasons),

  

-         Signes Initiatiques

(Scènes, nombres, figures géométriques, à caractère initiatique).

 

-        Compagnons-pèlerins,

        (tailleurs de pierre, charpentiers, charpentiers maritimes ou autres)

 

 

LES GRAFFITI DU COMPAGNONNAGE

SUR

LES MONUMENTS CIVILS ET RELIGIEUX

 

 

Introduction à la disposition du site et à la description des graffiti

 

Les rubriques suivantes développeront cinq grandes orientations qui détailleront les graffiti recensés sur :

 

A)- Les monuments religieux chrétiens,

                B)- Les monuments civils et militaires,

 

Les gravures découvertes seront dévoilées en respectant une localisation géographique, dont la Charente sera le point origine de cette présentation.

 

                 1)- Les Monuments Charentais,

 

                2)- Autres monuments du Poitou-Charentes

                   - La Charente Maritime,

                   - La Vienne

                   - Les Deux-Sèvres,

 

                3)- Autres Monuments Régionaux,

 

                4)- Les Graffiti de Compagnons sur les Quatre grandes Voies du Pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle,

 

                5)- Les graffiti de compagnons sur le « Camino Francès » en Espagne.

 

               Chaque site ou monument sera inventorié par ordre alphabétique, afin de faciliter pour l’internaute, une recherche rapide et attrayante. Voici donc à présent la nature des recherches du GRAHT, effectuées sur les marques lapidaires du compagnonnage.

 

 

OEUVRES ET GRAFFITI COMPAGNONNIQUES

DES

MONUMENTS RELIGIEUX CHRETIENS DE CHARENTE

 

ABZAC 

 

Eglise Saint-Sulpice

Nous avons juste relevé une curiosité sur le sol carrelé de la nef de l'église Saint-Sulpice. Bien qu'intéressante nous hésitons à l'attribuer à un compagnon carreleur. Toutefois nous la présentons car le tracé est net et précis et rappelle certaines figures géométriques retrouvées sur le sol ou les murs en d'autres lieux (Angoulême, Saint-Claud, Saint-Amand de Boixe, Sireuil, Blanzac, Bouteville, Peudry, etc...).

                                                                   

AIGNES ET PUYPEROUX

 

Abbatiale Saint-Gilles de Puypéroux

Tout commence par une légende qui raconte l'histoire de la construction de cette abbaye en un lieu isolé du monde. 

Saint-Gilles qui bâtissait l'église Saint-Jean de la Palud à la Couronne, prit, une fois l'édifice achevé et le jeta au loin en disant "Où mon marteau tombera, une abbaye s'élèvera". Le marteau du saint alla retombé à Puypéroux. Mais en passant à Mouthiers qui se trouvait sur son chemin, il rencontra Saint-Côme et Saint Damien qui commençaient la construction de l'église Saint-Hilaire. "Aide nous à travailler" lui demanda Saint Côme. Saint Gilles y consentit mais peu de temps après il tomba malade. Saint Côme qui était médecin lui prodigua les soins nécessaire à sa guérison. Une fois rétabli, Saint Gilles souhaita repartir, mais Saint Côme le questionna ainsi "Tu as été malade et je t'ai guéri, que me donneras-tu?" Saint Gilles lui répondit en ces termes "Dans les temps de sècheresse, tu  viendras me demander de l'eau et je t'en donnerai."

Deux points importants émergent de cette légende.

Le premier relate la construction simultanée de ces trois édifices chrétiens et leur contemporanéité,

Le second évoque la fondation et la construction de ces monuments par des "Moines Bâtisseurs", aidés vraisemblablement dans leurs travaux, par des ouvriers spécialisés dans ce type de construction "Les Oeuvriers des Cathédrales" des maçons et tailleurs de pierre .

Il faut entrevoir dans ces quelques lignes la notion de Maître d'oeuvre (Celui qui possède la Science du Trait, dessiner, tracer et d'autres qualités) et de Maitre de l'Ouvrage, le commanditaire du monument (Evêque, Abbé,etc...).

 

ALLOUE

 

Eglise Notre Dame

Classée Monument Historique pararrété du 16 septembre 1929, l'église Notre Dame conserve de magnifiques modillons, oeuvres des imagiers tailleurs de pierre du Moyen Age.

Près du portail d'entré nous avons aperçu une rosace en patie effacée, mais ce qui a retenu notre attention c'est un tracé réalisé semble t'il sur une ancienne pierre tombale. Le dessin sculpté nous parait être une crosse d'abbé qui n'a pu être exécutée que par un habile artisan, tailleur de pierre de son état. La finesse des coubes et l'équilibre des proportions indiquent que l'artiste maitrisait parfaitement le trait et l'outil.

 

ANGOULÊME

 

Cathédrale Saint-Pierre

Le sol de la cathédrale d'Angoulême conserve la chambre de trait qui servit de plan aux oeuvriers qui travaillèrent  à l'édification du monument au XIIe siècle.

Une fois franchi le portail monumental et descendu les marches, apparait sur le sol dallé de longues circonvolutions gravées dans le pavage. Au premier abord elles ne se remarquent pas car il faut attendre quelques instants pour que le regard s'habitue à la pénombre ambiante.

Après ce délais, il faut prendre un peu de recul et tourné face à l'ouest en direction de l'extérieur apparait petit à petit une ordonnance dans la multitude de traits courbes et verticaux qui sillonnent dans tous les sens l'espace visible. 

C'est ici que le maitre d'oeuvre traça un plan de l'édifice et organisa pour ces oeuvriers spécialisés qui formeront au XVIe siècle le Compagnonnage, le travail du vaste chantier que fut la construction de la cathédrale d'Angoulême.

 

Eglise Saint-Martial

Reconstruite par l'architecte Paul Abadie entre 1851 et 1852, l'église Saint-Martial d'Angoulême renferme des témoignages du compagnonnage dans la nef. Composée de six travées voûtées d'ogives, le souvenir de l'histoire de son édification se remarque dans les croisées de celles-ci. Cest exactement à cet endroit que le maitre d'oeuvre, les maçons et les tailleurs de pierre ont sculptés leur appartenance au corps de métier qui était le leur.

 

ARS

 

Eglise Saint-Maclou

Datant du troisième quart du XIIe siècle, la présence compagnonnique est très marquée sur les murs extérieurs, mais aussi par la beauté sculpturale de certaines réalisations notamment les fonds baptismaux du XIIIe siècle.

Les murs du porche d'entrée sont couverts de nombreux graffiti. Ceux qui nous intéressent concernent un bloc portant une série de trois cercles entremêlés et un autre orné d'un compas. Plus loin deux autres pierres de taille sont gravées. La première montre un arc de cercle avec sa corde tendue accompagné d'une flèche rappelant un arc et la seconde dévoile deux triangles unis par la pointe, un sablier. 

 

 

BAIGNES

 

Eglise Saint-Etienne

Cette ancienne abbatiale consacrée entre 1060 et 1066 fut détruite et reconstruite à plusieurs reprises. Au XIXe siècle elle fut profondément remaniée. Elle a néanmoins conservé quelques traces du passage des tailleurs de pierre. Un magnifique graffiti inscrit dans un cartouche accompagne les lettres FB suivi de la date de 1621.

Ce signe représente un double pentagone qui donne le chiffre sacré de Dix. Il symbolise les principes masculin et féminin mais aussi les cinq sens. 

 

BARBEZIEUX

 

Eglise Saint-Mathias

Commencée en 1043, reconstruite au XIIIe siècle, détruite à nouveau pour être restaurée au XIXe siècle, elle fut secourue par les hommes du compagnonnage qui nous ont laissé deux marques de tâcherons sur un pilier de la nef. Le premier est une patte d'oie, le second deux tracés d'angles aigus.

 

BASSAC

 

Eglise Saint-Nicolas

Elle n'existe plus qu'à l'état de ruines. De plan rectangulaire, seuls quelques pans de mur conservant un appareillage soigné indiquent que cet édifice devait être harmonieusement dessiné. La qualité de la maçonnerie et plusieurs bases ornées de griffes permettent de dater le monument de la fin du XIIe siècle. La nef comptait deux travées probablement voûtée en berceau.

Ici encore, maçons, tailleurs de pierre, imagiers, charpentiers participèrent à la construction de cette église. Nous avons inventorié un superbe assemblage de cercles et d'arcs de cercles formant une belle figure géométrique, un pentagramme "Anneau de Salomon" et un sablier.

D'un point de vue symbolique, nous pourrions dire que le cercle symbolise l'éternité, le pentagramme ou pentalpha des pythagoriciens, la connaissance et la maîtrise du trait. Il est le signe du sacré. C'est le signe de reconnaissance des pythagoriciens au sein de la communauté. Les cinq angles matérialise le "salut" ou reconnaissance de ces derniers.  Le sablier est formé de deux triangles isocèles unis par la pointe.

 

BLANZAC

 

Collégiale Saint-Arthémy

Profondément marquée par l'influence de l'art mozarabe, saint-Arthémy est le reflet d'un savoir importé d'Espagne par les oeuvriers des cathédrales, lors des campagnes militaires des ducs d'Aquitaine et des Comtes d'Angoulême tout au long de la Reconquista.

La présence compagnonnique nous est signalée par des dessins géométriques qui se remarquent en divers endroits des murs nord et sud de la nef. Ce sont les vestiges de la chambre de trait qui ont traversé le temps pour nous parvenir et nous rappeler le rôle jouer par les compagnons dans la construction des cathédrales.

Ces plans dessinés par leur maître, s'adressaient aux compagnons. Ceux-ci étaient chargés de reproduire à l'échelle réelle, les éléments architecturaux de leur corporation.

Les tracés exécutés au crayon montrent des départs de voûtes supportées par des colonnes ainsi que l'esquisse d'une baie. 

 

 

 

CHADURIE

 

Eglise Saint-Saturnin

Longue nef rectangulaire divisée en trois travées, l'église Saint-Saturnin de Chadurie est divisées en trois travées. Un faux carré précède une abside percée de trois baies.

C'est une pierre tombale qui est l'objet de notre curiosité. Elle est ornées sur un bas-côté d'arcades brisées, gothiques et l'une de ses extrémités porte un personnage très effacé, les bras semble-t-il, élevés, tenant peut être une crosse dans la main gauche?

Ce sarcophage en pierre calcaire est orné dde deux martaux. Le premier est un têtu double pic et le second, un têtu-pic. Cet outil utilisé par les tailleurs de pierre sert à dégrossir les parements et a délimiter les faces d'un bloc de pierre. Cette dalle de couverture recouvrait la sépulture d'un oeuvrier des cathédrale, peut être l'un des ouvriers qui participa à la construction de l'église Saint-Saturnin. Elle date du XIVe siècle.

 

 

CHASSIECQ

 

Eglise Saint-Claud et Saint-Jacques Le Majeur (Patron Protecteur)

Cette modeste église du XIIè siècle possède dans sa nef plusieurs dalles de sépultures rappelant les métiers des défunts reposant dans le sol. Artisans et pèlerins se côtoient entr les bancs des fidèles et les appartenances des uns et des autres disparait progressivement sous l'usure des passages successifs et la amrque du temps.

Les deux pierres tombales qui nous intéressent sont gravées des outils des corporations à laquelle appartenaient ces ouviers et artisans. La première représente une pique aux extrémités pointues, outil probable d'un carrier, la seconde porte un hachoir ou couperet monobloc à large et longue lame. Il pourrait s'agir d'un outil de boucher qui servait à la fois de hache pour casser les os et de couteau pour la découpe de la viande.

 

 

 

 

CHÂTEAUNEUF

 

Eglise Saint-Pierre



Note : "

BIBLIOGRAPHIE

 

La Pendule à Salomon

Raoul VERGEZ

"Béarnais l'Ami du Tour de France"

Dit "Serment Fidèle"

Mars 1995

 

Connaissances des Hommes

Les Compagnons en France et en Europe

Ouvrage collectif rédigé par des Compagnons

et par d'Eminents Spécialistes des Questions compagnonniques

Sous la Direction de

Lucien CARNY - Raoul VERGEZ - Gérard de CRANCE

Mars 1973

 

Les Oeuvriers des Cathédrales

François ICHER

Septembre 1998

 

La France des Artisans et des Métiers

François ICHER

Mars 2004

 

L'Art des Bâtisseurs Romans

Cahier de Boscodon N°4

Henri BILHEUST

Association des Amis de l'Abbaye de Boscodon

Septembre 1997

 

Actes du XVIIe Colloque International de Glyptographie de Cracovie

Du 04 au 10 Juillet 2010

Collectif sous la Direction du CIRG

2011

 

Dictionnaire Bibliographique des Signes Lapidaires de France

Luc BUCHERIE - Jean-Louis VAN BELLE

2006

 

Sigles ou Marques de Tacherons Tailleurs de Pierre

Bulletin de la Société des Sciences de L'Yonne

Adolphe GUILLON

1er Semestre 1893

 

Les Eglises Romanes de l'Ancien Diocèse d'Angoulême

J. GEORGE - Alexis GUERIN-BOUTAUD

Anciens Présidents de la Société Archéologique de la Charente

1928

 

Les Templiers en Charente

Les Commanderies et leurs Chapelles

Charles DARAS

30 Novembre 1981

 

Histoire du Compagnonnage

Jean Watelet

Editions Crémille et Famot

Genève 1982

 

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