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LA VIA ECOLISMA Découvertes du GRAHT

LA VIA ECOLISMA

Découvertes du GRAHT

Avant Propos

Le département de la Charente n'est pas traversé par l'une des quatre grandes voies du pèlerinage compostellan. Cela n'est en fait pas un obstacle au passage des pèlerins qui créèrent ces chemins secondaires pour partir à leur tour ou encore nombreux furent ceux qui n'hésitèrent pas à s'allonger pour visiter des lieux saints ou se rendre à de grandes fêtes religieuses périodiques.

C'est en nous appuyant sur des sources historiques sérieuses que nous tentons de retrouver une présence jacquaire sur ces itinéraires disparus, aujourd'hui passés dans l'oubli. Cela fait maintenant plusieurs années que le GRAHT poursuit ses recherches sur les chemins secondaires de Saint-Jacques de Compostelle en Poitou-Charentes. Les premiers éléments de ce travail furent édités en 2006, dans l'ouvrage "La Via Ecolisma - Guide Historique du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle En Charente", écrit par Daniel Bernardin.

Depuis cette date, trois autres chemins de pèlerinage ont été reconnus. Ils feront dans les mois à venir, l'objet d'ouvrages distincts où l'on pourra découvrir les sites, monuments, trésors artistiques et autres témoignages laissés par les jacquets, au moment de leur périple en terres charentaises. Il sera possible, le moment venu de se les procurer auprès de notre association.

Ces voies pèlerines remontant au Moyen Age, ont été reconnues à pied par les membres de notre association. Les itinéraires sont élaborés d'après des textes anciens, faisant référence aux anciens itinéraires antiques et médiévaux desservant notre région. La reconnaissance est effectuée à pied et chaque lieu est exploré dans ces moindres détails. Chaque semaine, du printemps à l'automne, nous partons à la recherche des moindres indices que nous auraient laissés les pèlerins des temps passés. 

Jusqu'à ce jour, nous avons recensé un patrimoine inédit et d'une importance considérable pour la connaissance de ce grand pèlerinage, en Angoumois, Saintonge, Haute Saintonge, Charente Limousine et Limousin.

Ce travail de recherches nous a permis de retrouver des graffiti, des pierres tombales, des tableaux, des statues, des croix jacquaires, bref des ouvrages et oeuvres inédites à ce jour. C'est ce patrimoine, médiéval et plus récent que nous allons vous faire découvrir à présent.

 

 



"La VIA ECOLISMA"

Dans la Chronique de Saint-Bertin datant de l’an 844, le pays d’Angoumois est nommé, Pagus Ecolesimus et la ville d’Angoulême, Ecolisma.

 

Le Guide du Pèlerin du XIIe siècle donne un nom aux quatre Grands Chemins Traditionnels de Saint-Jacques en France et pour l’Espagne, "Le Camino Francès".

 

De nombreuses régions traversées par des itinéraires secondaires ont donné, elles aussi, un nom à ces voies de pèlerinages empruntées par les jacquets. Creusés dans la boue et la poussière, leurs pas jalonnent toujours depuis des siècles ces chemins de repentances.   

 

C’est dans cet esprit et afin de perpétuer cette tradition qu'il a été attribué à cette voie, le nom de « VIA ECOLISMA » ou « Route d’Angoulême ». Nous mentionnerons dorénavant cet itinéraire de pèlerinage traversant du nord au sud notre département sous cette appellation, afin de la différencier des autres chemins de pérégrinations sillonnant la Charente que le GRAHT a reconnu ces dernières années.

 

Cet itinéraire est le suivant :

 

 

Un Glossaire à Usage Jacquaire

 

Etapes après étapes nous avons découverts des témoignages de ce passé.  Le souvenir du pèlerinage compostellan se présente à nous sous différents aspects.  Les monuments, par leur architecture, leur iconographie et leur mobilier nous rappellent qu'ils étaient et sont encore aujourd'hui attachés au pèlerinage galicien. Les pèlerins, tout au long des siècles, ont également matérialisés sur les murs des abbayes, églises, prieurés, commanderies, hôpitaux et maladreries, à l'attention de leurs congénères, des signes ou autres indices leur apportant des précisions, sur le chemin à emprunter, les conditions d'hébergement, les lieux de soins, les lieux à éviter, les carrefours et les ports d'embarquement. Toute cette signalétique, gravée ou sculptée était destinée a aider leur prochain dans leur périlleux voyage. Malgré toutes ces informations qu'ils se transmettaient de bouches à oreilles, ils pouvaient les lire sur les murs des édifices civils et religieux qui jalonnaient les nombreux itinéraires du pèlerinage.

Avant de prendre notre bâton de pèlerin et nous rendre sur les lieux jacquaires de cet itinéraire, nous devons nous identifier à ces hommes et ces femmes des siècles passés qui décidèrent un jour de se rendre sur le tombeau de l'Apôtre Jacques à Santiago de Compostella. 

De quelle nature étaient les signes, symboles et autres marques de reconnaissance en usage dès le Moyen Age sur les chemins du pèlerinage, c'est ce que nous allons tenter de décrypter. Il était impératif qu'ils puissent être reconnaissables et compréhensibles par tous. Ils devaient être positionnés à des endroits immédiatement visibles, accessibles physiquement et préciser sa signification. Beaucoup de pèlerins ne sachant ni lire ni écrire, ces messages muets devaient les renseigner simplement et leur indiquer ce que voulaient dire la marque, la gravure ou le dessin ciselé dans la pierre. Tout un glossaire, se rapportant à la condition de pèlerin, à la vêture et aux attributs des jacquets, au balisage des chemins, aux lieux d'hébergements et de soins, aux ports d'embarquement et à Saint-Jacques lui même, recouvrit bientôt les murs des monuments de nos campagnes et de notre pays. Son usage se répandit très rapidement et dépassa les frontières de notre pays pour se répandre sur le "Camino Francès" en Espagne. Nous verrons que certaines pratiques nous reviendrons de Terre Sainte et qu'à d'autres moments quelques signes muteront pour devenir de véritables chefs d'oeuvres artistiques.

 

Le Vocabulaire du Pèlerin

 

Un véritable langage glyptographique jalonne les chemins du pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Ce système de communication s'est développé au même moment que la mise en route des grands chantiers de construction des cathédrales et autres monuments chrétiens à partir du XIIe siècle.

Les figures de cet idiome visuel inscrites dans la pierre, sont un guide pratique qui renseignent le pèlerin sur la poursuite de son voyage ou l'informent sur les installations qui lui sont offertes au cours de sa pérégrination

Les principales gravures recensées ces dernières années par le GRAHT ont été présentées lors d'une conférence à l'Institut Catholique National de Paris en décembre 2010. Ces graffiti se rapportent aux objets, attributs vestimentaires, messages écrits, messages ou marques de Foi, indications de chemins, de passage, bref tout un lexique que nous avons décrypter sur les chemins de pèlerinage et que nous allons à présent découvrir sur le tracé de la "La Via Ecolisma", avec de multiples témoignages que ni le le temps ni les hommes n'ont pu effacer.

 

Les motifs, effets personnels, objets liturgiques, le plus fréquemment rencontrés isolément ou associés, sur les voies pèlerines, sont les suivants :

 

Objets personnels du pèlerin : Ampoules de pèlerin, aumonières, besaces, bourdons, calebasses, coquille Saint-Jacques, enseignes, aggraffes, boutons,

Indications du bon chemin ou balisage : croix jacquaires, croix jacquille, montjoies, pas ou semelle de pèlerin, pèlerin en marche, seul ou en groupe, fer à cheval, acrotères "Etoile de Berger", pendules solaire coquille, bornes jacquaires,  

Indications pratiques : Ports avec représentations de bateaux et pèlerins ou semelle de pèlerin,

Indications sur l'hébergement : Chapelles ou églises, chapelles avec pèlerins, relais de poste à cheval,

Messages : De Foi, d'encouragement, poêmes et prières, mains de pèlerins, mains de pénitence,

Rappel du Pèlerinage à Santiago : Souvenir d'étape du "Camino Francès",

Lieux de culte dédiés à Saint-Jacques ou situés sur un chemin de pèlerinage : Représentations de St-Jacques, portraits, Le Saint-Apôtre avec pèlerins, statues du saint, vitraux, thème de "La Chanson de Roland", tableaux, ferronnerie, serrurerie, mosaïque,

Souvenirs tragiques : Tombes de pèlerins, de compagnons-Pèlerins sur le Tour de France,

 

Ainsi nous avons découvert tout au long de ces recherches sur le terrain, des trésor glyptographiques et artistiques inédits ou méconnus qui enrichissent notre patrimoine et méritent toute notre attention . C'est dans cet esprit que nous avons communiqué dernièrement au Service Régional de l'Archéologie de Poitiers (SRA Poitou-Charentes), une liste de monuments pour les départements de la Charente et de la Charente Maritime à protéger le plus rapidement possible.

 

Nouveautés sur le Patrimoine Jacquaire de la "Via Ecolisma"

 

CHARROUX

 

 

                                                   (Photos GRAHT : Daniel Bernardin)

 

Les pèlerins de Saint-Jacques trouvaient un hébergement salutaire à l'aumonerie de l'abbaye de Charroux après leur longue marche de la journée. L'un d'entre eux  a laissé gravé dans la pierre, sur la colonne située à droite du porche d'entrée, cette petite croix. Cette représentation est assez fréquente sur les monuments et lieux jacquaires traversés par les jaquets (GRAHT Recherches 2010).

 

NANTEUIL EN VALLEE

                                          (Photos GRAHT : Daniel Bernardin)

 

En 2006, nous avions eu la grande joie de découvrir une première pierre tombale marquant la tombe d'un pèlerin de Saint-Jacques. Cette dalle était ornée d'un bourdon de pèlerin et d'une superbe coquille Saint-Jacques, dont le dessin malgré le temps était encore parfaitement visible. Lors de notre second passage en 2008, une nouvelle surprise nous attendait. Une autre pierre tombale passée inaperçue était ornée d'un pèlerin gravé de profil sur la pierre. Le dessin montre ce jacquet recouvert de sa pèlerine. Sa tête nettement dessinée semble auréolée. Est-ce une représentation du Saint-Apôtre Jacques ou les marques d'usure laissés par les milliers de passages des fidèles, difficile à dire. Nous pouvons toutefois toutefois distinguer la besace qu'il porte en bandoulière sur le côté gauche et qui est parfaitement dessinée. 

(Découvertes 2008 - Daniel Bernardin - Pierre Eggimann - Philippe Perez).

 

TUSSON

Dans notre première édition, nous n'avions pas présenté les oeuvres et résultat de fouilles archéologiques qui complètent aujourd'hui notre propos. Nous attendions d'obtenir des informations sur les statues exposées dans l'entrée de l'église Saint-Jacques. Nous connaissons à présent les artistes qui ont réalisé ces sculptures, ainsi que les conclusions des recherches qui amenèrent la découverte de la sépulture du pèlerin près de l'église à proximité du mur nord.

01. TUSSON : Eglise Saint-Jacques

Sculpture de bois du XXe siècle, exécutée par M. Olivier Marcot, Artiste peintre de Charente-Maritme, en 1999.

Représentation de Saint-Jacques

(Photo GRAHT : Daniel BERNARDIN)

 

02.  TUSSON : Eglise Saint-Jacques 

Sculpture en assemblage de bois du XXe siècle, exécutée par un prêtre ouvrier, réfugié de guerre, originaire de Moselle, entre 1945 et 1950.

Représentation de Saint-Jacques

(Photo GRAHT :  Daniel BERNARDIN)

 

03.  TUSSON : Musée du Patrimoine 

Tombe d’un pèlerin, découverte dans la rue, entre la place du champ de foire et le chevet de l’église Saint-Jacques. Datation XIIIe siècle.

(Photo GRAHT : Daniel BERNARDIN)

 

MARCILLAC-LANVILLE

 

Eglise Notre Dame de Lanville

    

          L’église Notre-Dame, prieuré de l’ordre de Saint-Augustin, fut reconstruite dans le dernier quart du XIIe siècle. De cette époque subsistent des colonnes avec des chapiteaux ornés. L’un d’eux se compose, dans sa partie inférieure, d’une fine astragale constituée d’un cordon simple, dont la corbeille nue est ornée de coquilles Saint-Jacques, à chaque angle. L’abaque non décorée jouant le rôle de coussinet établit ainsi le lien entre la colonne et le tailloir. Ce dernier est un plateau carré. Son chanfrein s’agrémente d’une frise de coquilles Saint-Jacques.

 

          Jadis joyau de l'art roman ce monument s'inspire de la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême par son architecture. Sa coupole mesure 8 mètres de diamètre. Ses modillons et ses sculptures sont remarquables de finesse. Vers le XVIe siècle les murs de l'abside et des transepts ont été surélevés dans le but de fortifier l'édifice. Au sud de l'église subsistent les arcs du cloître et les vestiges d'une salle  capitulaire datant du début du XVIe siècle. Des fonds baptismaux rectangulaires ont leurs angles moulurés en gros boudins. Les murs possèdent des peintures dont certaines sont de la fin de l'époque médiévale.

               

 

                                                          (Photos GRAHT : Daniel Bernardin)     

 

   Les rares traces de peinture montrant des scènes du pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle en Charente, sont en grand danger. L’humidité importante recouvrant les murs de Notre Dame de Lanville, a déjà fait disparaître il y a quelques années, un panneau sur lequel on pouvait apercevoir un pèlerin reconnaissable à ses attributs. On apercevait, dans la partie supérieure droite, le visage d’un pèlerin coiffé du large chapeau. Un peu en dessous et à sa droite se dressait son bourdon portant un crochet et un nœud sphérique aplati, orné de deux liserés formant un bandeau dans sa partie équatoriale. À l’anneau étaient accrochées la calebasse et la besace. Cette dernière portait un décor difficile à interpréter, peut être une coquille. La palette picturale est relativement limitée, rouge, ocre, lie de vin. Ces couleurs se retrouvent sur une autre scène représentant les instruments de la passion, peinte sur le mur nord de la nef, datée de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle.

 

L’absidiole sud renferme encore un exemplaire de ce qui constituait un joyau de l’art jacquaire charentais, comparable à la peinture de l’église d’Avy-en-Pons, datant du XIVe siècle. La scène montre un groupe de pèlerins en marche, apparemment accueillis par un personnage, peut-être Saint-Jacques pèlerin. Il leur fait face, dans une position surélevée, dans l’angle supérieur droit du panneau. Ce groupe de six jacquets semble se présenter devant son saint patron. Coiffés d’un large chapeau, revêtus d’un manteau ample sur lequel repose sur le côté leur besace, ils avancent en file indienne tenant leurs bourdons dans les mains. Bien que très abîmés, on peut discerner quelques visages expressifs. La palette des couleurs est assez limitée : rouge, ocre, ocre rouge, ocre jaune, sont les coloris utilisés. La couleur ocre est dominante. Les visages, plus pâles, tirent sur le rose pâle. Les doigts des mains sont nettement marqués de rouge, alors que la main est rose pâle. Les besaces sont rouges et tranchent sur le tissu de la pèlerine, ocre rouge. Les chapeaux et cols des manteaux sont rouge orangés. Cette peinture pourrait dater de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle.

                                                                   (Photos GRAHT : Daniel Bernardin)

 

Dans l'angle inférieur droit de cette scène et sur le même panneau, nous avons découvert un tracé inédit, montrant deux personnages encapuchonnés. Ces silhouettes se rapprochent de certaines gravures que nous avons recensées sur plusieurs églises de Haute Saintonge. Le tracé est de couleur noire et commence a disparaitre. C'est la seule couleur  marquant ces êtres de profil. Passé longtemps inaperçu, nous ne l'avons découvert que récemment, en 2010.

           Il pourrait s'agir du dessin d'un couple de pèlerins de passage, homme et femme, qui souhaitaient s'associer à la fresque exposée dans l'absidiole, car il n'est pas de même facture et de plus les vêtements n'appartienent pas à la même période historique. En effet il nous semble apercevoir deux individus côte à côte, probablement agenouillé et en train de prier. Cette peinture n'est pas sans rappeler la fresque de l'absidiole nord richement décoré de l'église Saint-Avit à Avy-En-Pons. (Découvertes 2010 - Daniel Bernardin)

                                                                               (Photos GRAHT : Daniel Bernardin)  

 

          A l’extérieur de l’église, un blason chevronné et bastillé occupe le mur sud.  Son ornement indique que le clerc auquel il se rapportait occupait une charge pastorale, puisque dans ce cas, l’écu est accolé à un insigne à hampe, bourdon ou crosse. L’écu de Marcillac-Lanville s’agrémente d’un bourdon, qui se termine à son sommet par un pommeau allongé. Comme le bourdon, la crosse descend du bâton de pèlerins. Il pouvait être d’argent, ou de bois recouvert d’argent et était l’insigne des prieurs et abbés de certains ordres monastiques. Placé en ce lieu nettement visible, il rappelle également la fonction d’hospitalité pratiquée par le prieuré, en faveur des pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle. (Découvertes 2010 - Daniel Bernardin)

 

          Prieuré de Lanville

        Le Prieuré de Lanville fut soumis à la règle des chanoines réguliers de Saint-Augustin vers 1120. Austère et solennel, cette fondation ancienne remonte pour certaines de ses parties au XVe siècle. Ruiné sous les guerres de Religion en 1528 il fut reconstruit. Il comporte deux salles voûtées perpendiculaires l'une à l'autre avec un puits à leur intersection. Le corps de logis XVIIIe siècle a un étage. La façade s'ouvre sur une terrasse fermée par une balustrade. Le prieuré resta conventuel et indépendant jusqu'en 1652. A cette date il fut uni à l'abbaye Sainte-Geneviève du Mont à Paris. Le 21 Prairial An II l'ensemble fut vendu comme bien national pour 48 000 livres. Aujourd'hui le prieuré abrite les frères de la Résurrection. Fondée il y a bientôt 30 ans par le frère Michel, cette congrégation accueille principalement les veufs. Les religieux déjà installés à Lesterps obtinrent l'appui du Vatican et à la demande de l'évêque d'Angoulême, ils s'installèrent à Lanville trouvant l’église très belle.

 

          Installé près de l'entrée du prieuré, dans une niche formant arc de décharge,  une statuette de l'Apôtre Jacques, invite les pèlerins souhaitant trouver un refuge pour la nuit, à s'arrêter en ce lieu paisible pour reprendre des forces.

          Devenue propriété de la communauté de communes, le prieuré devint une halte du Chemin de Compostelle où les pèlerins peuvent s'y reposer et méditer en paix.

 

VOUHARTE 
  

 

Eglise Notre Dame

 

        Peu de temps après la publication de notre ouvrage "La Via Ecolisma - Guide Historique du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle en Charente", la commune de Vouharte a immortalisé l'itinéraire sous le nom que nous lui avions donné "La Via Ecolisma".

 

          Une sculpture sur pierre, représentant une magnifique coquille Saint-Jacques a été scellée dans le muret qui entoure le jardin de l'église.

         Une seconde sculpture orne le linteau de porte d'une maison du village. Cette habitation était prévue servir de lieu d'hébergement pour pèlerin.

ANGOULÊME (En cours)



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